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9 heures de route en Jeep

Pour assurer le trajet vers Phaplu, nous n’avons pas tenté l’avion mais sommes partis en Jeep. C’était le dilemme entre :

  • 25min en avion sans être sûr de pouvoir décoller ni atterrir en vie
  • 9h de Jeep sur un chemin de terre
Le trajet était particulièrement sportif. A 9 personnes dans la Jeep – 3 par rang – on était balancés de tous les cotés. Au final c’est tout de même passé vite car les paysages ruraux et les stops sur la route nous ont bien changé de la pollution de Kathmandou. On ne s’en sort pas si mal, en effet, un autre groupe a fait le même trajet en 18 heures a cause une crevaison ! Dans les montagnes du Népal, l’assistance ne se fait pas si rapidement.. Je te conseille de regarde l’épisode 2 pour en savoir un peu plus.
Jeep de Kathmandou à Phaplu
Parcours en Jeep au Népal

Les enfants, une leçon de vie

A tel point que dans certains villages, les enfants étaient tellement contents de voir des nouvelles têtes.
Ça fait chaud au coeur de voir des sourires sur leur visages d’anges. Ils sont perdus dans la montagne, parfois mal vêtus, font eux même leur lessive, taillent des pierres pour les plus grands, peu de copains et pas de quoi se déplacer facilement si ce n’est à pied et pourtant ils sautent de joie et nous font sourire.
Le plus génial c’est quand on leur montre les photos prises avec le portable ils sont surexcités de se voir.
Groupe d'enfants à Phaplu
Groupe d'enfants à Nuntala, Népal

La culture Népalaise

Au Népal il n’existe pas de mot pour dire « merci » car ils estiment normal de s’entre aider, de se faire servir au restaurant, ou bien de se laisser passer sur un chemin. En réalité il est possible de dire « merci » = dhanyabad , mais ce mot est employé uniquement lorsqu’on considère que la personne nous a rendu un grand service, du style aider pour des travaux.
C’est assez déroutant pour nous de ne pas dire merci, du coup on leur a quand même balancé des « dhanyabad » à tout va !
Pour se saluer, c’est toujours la personne qui s’estime inférieure qui dira « Namasté ». Par exemple, un professeur avec ses élèves ou un chef d’entreprise ne dira jamais Namasté à ses employés tant qu’ils ne lui auront pas dit en premier. Dans la rue nous n’avons pas remarqué cette hiérarchie, nous l’avons souvent dit à des locaux, tout comme eux nous l’ont aussi dit. Cependant certains villageois nous fixaient parfois bizarrement sans rien dire… Et lorsque nous disions « Namasté », ils nous répondaient avec un grand sourire.

Au Népal on passe partout

Pendant le trajet on a vu de quoi étaient capables les locaux. Tout le monde passe partout, il faut juste du temps et de la motivation.
Du fait de la pluie, il y avait beaucoup de boue et les Jeep se sont embourbées dans une montée. Mais ça n’a découragé personne et nous nous en sommes sortis. Lors de passages de rivières avec fort courant, il est assez habituel de voir les gens y laver leur voiture. La Jeep traversait sans problème mais nous avons croisés des Népalais en moto les pieds en l’air pour traverser. L’ épreuve moto du plateau ça doit être quelque chose ici !
Arrivés à Phaplu, gros brouillard ! Ça nous rassure de ne pas avoir pris l’avion 🙂
Le lendemain nous reprenons la Jeep jusqu’à Taksindu afin de rattraper au maximum le temps perdu à cause de l’avion de la veille.
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Ma vie est trop compliquée pour tenir dans un texte de présentation, mais ce que je peux dire c'est que j'ai toujours rêvé de voyager autour du monde et découvrir de nouvelles cultures. Aujourd'hui, j'ai emballé mes affaires, quitté mon travail et je suis tous les jours dans un endroit magnifique ... Il ne manque plus que ma patatas fritas

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